Bruxelles et Varsovie baissent le ton
Lors d’un remaniement, le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, a écarté des ministres en conflit avec l’UE, avant de rencontrer Jean-Claude Juncker.
Lors d’un remaniement, le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, a écarté des ministres en conflit avec l’UE, avant de rencontrer Jean-Claude Juncker.
Après le changement de Premier ministre en décembre, le deuxième épisode du feuilleton du remaniement gouvernemental polonais du 9 janvier voit disparaître les figures les plus polémiques au profit de ministres qui auront pour mission de recoller les morceaux avec Bruxelles et l’électorat modéré.
Pour la première fois de son histoire, la Commission européenne a ouvert cette semaine contre la Pologne une procédure pour violation de l’État de droit, qui pourrait, à terme, conduire à l’adoption de sanctions. Si cette perspective est encore très éloignée, les médias polonais s’alarment du climat de “guerre” entre Varsovie et Bruxelles.
Lundi 18 décembre, l’indice de la qualité de l’air de l’Agence européenne a sonné l’alarme en Pologne où étaient battus des records de pollution. Le Polska Times analyse les causes de ce phénomène fréquent qui est à l’origine de 40 000 décès prématurés chaque année.
La Pologne a un nouveau Premier ministre. Mais la “telenovela” du remaniement n’est pas terminée pour autant. Au moins jusqu’en janvier, l’équipe gouvernementale restera à l’identique.
La Pologne est devenue le premier exportateur européen de volaille. Grâce à des salaires très bas et à l’emploi subventionné de détenus, favorisé par le gouvernement conservateur. Une pratique légale, selon la Commission européenne.